Ce fut long, très long depuis le précédent album. Les activités reprennent enfin pour coucher 9 nouvelles compos (et pas d’instrumental cette fois-ci) et une reprise d’un groupe noise américain sur les bandes numériques d’un disque dur. C’est moins glamour que les magnétos analogiques de l’époque, mais tellement plus pratique.

L’enregistrement a donc commencé : les tempos sont définis, les boucles sont enregistrées et calées, le gros du travail arrive avec la batterie + guitare en live, le chant et les arrangements... l’excitation est à son comble.